ETAPE 8 : de St Martin D'Estreaux (350 km) à St Symphorien de Lay (400 km).

5/ 08

Roanne

Mais trêve de discussion, il nous faut maintenant choisir (encore une fois) la suite de notre itinéraire.



Souvenez vous, il nous reste deux possibilités pour traverser Roanne.

De la place Louis Flandre : tout droit, par l'avenue de Lyon (en rouge) c'est le tracé post-1970, celui construit pour désengorger le tracé original.

A droite, rue Alexandre Roche (ex rue Mably), c'est le tracé de la Route Bleue historique. (en bleu).
Hélas, une bonne moitié de cet itinéraire se trouve aujourd'hui en sens unique ou en zone piétonne.

Suivre ce tracé en voiture s’avérera donc impossible.

Reste, pour les puristes, la virée piétonnière (tout au plus 1.5 km aller) ou la solution virtuelle Google Street-view.

 

Ci-contre :

Du carrefour Louis Flandre deux possibilités de traversée jusqu'au pont.

Ci dessus / Ci dessous : quelques "peintures rupestres" observables de la place Louis Flandre

Premier itinéraire : La Route Bleue / N7 historique dans sa traversée de Roanne avant 1970.
Version semi pédestre :

En route -

Boudons la déviation post-70 ( nous y reviendrons ultérieurement) et empruntons tout d'abord la populaire rue "Alexandre Roche" (ex rue Mably) sur la droite.


A l'entrée de la rue Mably, L' hôtel de France ne craignait pas la concurrence de ses nombreux confrères regroupés autour de la place.
Nous sommes vers les années 50, et la percée de la nouvelle déviation n'est pas encore d'actualité. Image réactive.

Le bâtiment de la poste m'interroge... comment une municipalité a pu à l'époque faire adopter un projet architectural qui encore aujourd'hui jure avec l'agréable place du centre historique ?


Concept géométrique, moderne et fonctionnel, comme une erreur de casting pour ce bâtiment de la poste implanté au cœur du centre historique.

Nous voici place Georges Clémenceau, ex-place du palais de justice, qui concentre à elle seule tous les éléments du centre ancien.
L'imposant palais de justice, ancien couvent des Ursulines construit en 1632.
L'église St Etienne, construite en 1610 sur d'antiques baptistères du IVe siècle, entièrement transformée en 1667, son orientation en sera même modifiée.
Les maisons Bourbonnaises du XVe siècle, au pied de l'église, inscrites aux monuments historiques, reconnaissables à leurs colombages.
Le château et son donjon / prison, plus ancien bâtiment de Roanne édifié au XIe siècle...

L'ensemble aujourd'hui reste joliment mis en valeur.


L'église St Etienne, les maisons Bourbonnaises, et le Donjon du château.

Le donjon et le corps de logis attenant sont les seuls vestiges du château du XIIe siècle.
Ce sont les plus anciens bâtiments de Roanne, construits avec des galets de la Loire.
Dans la seconde moitié du XVe siècle, le donjon devient le tribunal et abrite les prisons.
Il est classé monuments historiques en 1931 à cause de la voûte de sa bibliothèque recouverte de blasons peints.
Acquis par la municipalité en 1997, le donjon avec la maison attenante abrite aujourd'hui l'office de tourisme.


Il fut un temps, pas si lointain, où la ville devait s'ouvrir à l'automobile.
Aujourd'hui, on revoie la copie, la voiture est pratiquement bannie du centre ancien.

L'église St Etienne, construite à l'intérieure de l'enceinte du château de Roanne, en 1312, est tout d'abord une chapelle castrale dédiée à Saint Etienne.
Devenue paroissiale, elle renferme des parties élevées vers 1534 dans le style gothique flamboyant, ce que ne laisse pas présumer son architecture extérieure,
résultat des deux agrandissements successifs de l'édifice, de 1822 à 1845, et en 1926.
L'ensemble reste tout de même harmonieux et les éléments de style néogothique parfaitement intégrés à l'architecture primitive.
www.roanne.fr

On s'engouffre ensuite (virtuellement ou à pied) dans la rue Charles de Gaulle, ex rue du Lycée, étroite ruelle aujourd'hui essentiellement piétonnière et commerciale.
On remarquera de belles portes cochères, maisons fortunées de sous lesquelles sortaient les attelages équestres.


La rue du Lycée, vue vers l'église et la place St Etienne.

La rue Charles de Gaulle, ancienne rue du Lycée, est une des plus ancienne rue de Roanne.
Jusqu'à la Révolution cette rue se composait de trois tronçons portant chacun un nom différent : rue de la Place du Pilori, rue de la Paroisse, rue Saint-Etienne.
Après la Révolution il n'y eut qu'un nom pour la totalité de la rue : la rue de l'Ecole Centrale, puis la rue du Collège, la rue du Lycée, et finalement la rue Charles-de-Gaulle.


Image réactive.

A l'époque, il faut composer avec la circulation automobile dans les deux sens, ainsi qu'avec le tramway.

Quatre cents mètres plus loin, nous arrivons au carrefour des rues Jean Jaurès, Anatole France et Alsace-Lorraine.
Ce carrefour est connu sous le nom de "carrefour Helvétique", car s'y trouvait le siège de la "Compagnie Franco-Suisse" qui finança le canal de Roanne à Digoin.
Aujourd'hui, le bâtiment de la compagnie Suisse est occupé par la Sous-Préfecture.

Carrefour Helvétique

"Jusqu'au milieu du 20e siècle, la Nationale 7 passait à cet endroit, comme se croisaient au même lieu les voies Nord-Sud et Est-Ouest des deux lignes de tramways.
C'est le centre indiscutable de la ville. Qui ne connaît pas le "carrefour Helvétique" ne connais pas Roanne". Robert Bouiller, le Pays Roannais.


Le carrefour Helvétique, au débouché de la rue du Lycée, au début du siècle dernier. (on aperçoit le clocher de l'église St Etienne en bout de rue)
La Route Nationale 7 marquait ici un virage à angle droit, pour rejoindre ensuite les quais de Loire. (vers la droite de la photo)
Remarquez le panneau de direction apposé au balcon.
Au centre du carrefour se tient un agent pour régler le "peu" de circulation.


Autre vue du carrefour Helvétique, en venant du Sud. (années 40) A gauche "les Dames de France".
Sur le balcon, le panneau de direction, et toujours la présence d'un agent au centre du carrefour.

L'immeuble en forme de semi rotonde aujourd'hui occupé par une chaîne de fast-food, n'est autre que l'emplacement des "Grands Magasins",
dont le premier fut "Les Dames de France" totalement détruit par un incendie en 1962 .


Direction la rue Jean Jaurès, en longeant les Dames de France. Image réactive.

INCENDIE DES MAGASINS LES « DAMES DE FRANCE » ET « PRINTAFIX » DE ROANNE

8 juillet 1962

Le gigantesque incendie ( 2 000 m2 ) qui a détruit hier à l’aube deux grands magasins de Roanne met au chômage 160 personnes (40 hommes et 120 femmes) ; plus d’un milliard d’anciens francs de dégâts.

Pour en savoir plus : http://saintsymphoriendelay.kazeo.com/avec-bernard/incendie-des-dames-de-france-et-du-printafix-de-roanne,a487477.html

En route -

La Route Bleue historique retrouve ici la circulation automobile alternée. Descendons la rue Jean Jaurès, à gauche.
Cette ancienne voie Ducale devenue rue Impériale, puis rue Nationale date de 1755.
Elle a été élargie au moment de la construction du pont sur la Loire, car située dans son prolongement direct.

Désormais, cette nouvelle artère se substitue à l'étroite rue des Minimes et absorbe le trafic de la grande route de Lyon à Paris dans la traversée de Roanne.
De nombreux commerces de luxe s'y installent, tailleurs, perruquiers, libraires, confiseurs, traiteurs, bijoutiers. Un théâtre y est aménagé en 1776. Des hôtels s'ouvrent.
En 1787, un édit de Louis XVI réunit la poste aux chevaux et la poste aux lettres. L'hôtel et le Relais de Poste s'installent à l'entrée de la rue impériale à proximité du pont.
Lors de son départ pour l'île d'Elbe le 22 avril 1814, Napoléon logera à l'hôtel de la Poste.

Sources :
Les petites villes françaises du XVIIe au XIXe siècle: aspects du paysage et de la Société. Presses Paris Sorbonne.

Chevaucheur Royal


Plan de Roanne en 1875.
L'ancienne rue des Minimes flèche bleue, la rue Nationale flèche rouge.

La rue abrite encore aujourd'hui de beaux bâtiments, des banques, des terrasses de cafés, un théâtre, la place de l'hôtel de ville, la Maison de la Bière ...


La rue Jean Jaurès, au bout le carrefour Helvétique. Image réactive.


L'entrée de la rue Jean Jaurès

Dans son dernier quart, la rue Jean Jaurès devient ruelle à sens unique et débouche au rond-point face au pont sur la Loire.

Ici prend fin la traversée de la ville par le tracé historique de la Route Bleue/Nationale 7.

Reste maintenant à découvrir le tracé des années 1970.
Nous retrouvons le carrefour Louis Flandre.

Second itinéraire : La Route Bleue / N7 dans sa traversée de Roanne après 1970.
Version automobile :

Dès les années 50, il est question d'un futur boulevard rectiligne, prolongement direct de l'avenue de Paris, reliant le pont sur la Loire.
Cette nouvelle voie permettrait de désengorger le centre ancien et de créer un passage direct et plus rapide vers la Loire.

Quelques pans de quartiers vont alors être sacrifiés sur l'autel de l'urbanisme.
Les grands travaux débutés en 1966 s'achèveront en 1970.


- En 1964, la Nationale 7 débouche de l'avenue de Paris (flèches rouges) et emprunte sur sa droite les rues du centre ancien. (voir 1er itinéraire)
En Jaune la future avenue de Lyon.
- En 1969, les travaux sont presque terminés, le boulevard est pratiquement achevé. Image réactive.


Le Roanne des années 1960, avant la destruction complète du vieux quartier. (photo Le Progrès)
L'hôtel St Isidore, rescapé du XVIe siècle, situé à l'emplacement des actuels trompe-l'il, ne dépassera pas l'année 1968.


En rouge la partie détruite. Image réactive.
Même lieu aujourd'hui.

En route -

Empruntons maintenant l'avenue de Lyon tout droit.
Remarquez sur la droite un fameux trompe l'il, qui reproduit en partie le vieux quartier détruit en 1968 lors de l'aménagement de la Nationale 7.


Bluffant, tout un quartier en trompe l'il.


Un décor, dommage que ce ne soit pas une vraie placette.

Nous circulons maintenant au milieu des barres d'immeubles et des grands ensembles immobiliers, paysage urbain hérité des années 1970.


En bas de photo, la toute nouvelle RN7 traverse les nouveaux quartiers.

Une petite pensée tout de même pour la concession Renault Lafay qui se situait à quelques mètres de là, juste derrière le parking de l'actuel supermarché, visible de la route.


La concession Lafay - Renault de 1919 à 1980. Collection Brunet /Jm Buchet Cars Utilitaires & Cie.
Jusqu'en 2010 on pouvait encore apercevoir un mur peint au Losange, dans la rue où se situait la concession. Image réactive

Au sortir de la première guerre mondiale, Michel Lafay et son frère Victor, tous deux mécaniciens, ouvrent un garage en 1919, aux abords du canal, rue Charbillot.
Le garage se spécialise dans la vente de Berliet, de Delaunay-Belleville ou encore de Delahaye, des constructeurs aujourd'hui disparus.
Après avoir essuyé une fin de non recevoir de la part de Citroën, le garage devient concession Renault en 1922.
Le 1er septembre 1945, Maurice Lafay, le fils de Michel, ingénieur des arts et métiers, lui succède à la tête de la concession.
Pendant ce temps, en 1945, Renault devient la Régie Nationale, propriété à 100 % de l'État.

Au décès de Maurice Lafay, en 1973, son épouse, Evelyne, et leur fils, Claude, prennent les rênes de l'entreprise.
Laquelle est cédée en 1980 à une autre famille, celle de Roger Meignan.
C'est à ce moment que le nouveau PDG décide de déménager le garage Renault au Coteau.

Source article : Le pays - Le Coteau. Publié le 07/11/2019.


Les Etablissements Lafay frères, pas encore concession Renault.

En route -

Un rapide passage devant l'église "Notre Dame des Victoires" et nous voici rendu en deux coups de cuillère à pot au rond-point du pont de Roanne où nous retrouvons le tracé historique de la Route Bleue.
Assurément, cette option de contournement a dû révolutionner en son temps la traversée de Roanne et soulager quelque peu la circulation du carrefour Helvétique.


A la jonction des deux tracés

Avant de poursuivre la route, et pour tordre le coup à une idée reçue... Non ! le meilleur restaurant du monde, à savoir la maison Troisgros, n'était pas situé en bordure de Route Nationale 7.
L'établissement réputé se trouvait en face de la gare SNCF, à l'angle du cours de la République et de la place Jean Troisgros.
En 2017, le célèbre restaurant déménage à Ouches.

Il vous faudra donc faire un petit détour si vous souhaitez vous régaler les papilles...

Le bon plan : "Le Central", Maison Troisgros toujours, un restaurant-épicerie toujours face à la gare, avec une carte un peu plus abordable.

Où en étions nous ??

Nous avons traversé la ville de Roanne, il ne nous reste plus que le pont à franchir.
Le pont sur la Loire, souvent dénommé Pont de Roanne ou Pont du Coteau, selon que l'on soit Roannais ou Costellois, date de 1834.
A l'origine il y avait deux ponts, car une île se situait au milieu du fleuve. Un premier pont reliait donc Roanne à l'île et une seconde passerelle "à sec", reliait l'île à la ville du Coteau.


Le pont sur la Loire, vue en direction du Coteau.

Un peu d'histoire :

 

Jusqu'au milieu du dix septième siècle, aucun pont n'avait été construit sur la Loire. Du moins, aucun souvenir n'en était resté.

Hormis les dangers inhérents au brigandage et autre accidents de parcours le long du grand chemin de Paris à Lyon, le franchissement de la Loire à Roanne,
s'avérait être une épreuve supplémentaire pour bon nombre de voyageurs.

Seul un bac à traille, frêle embarcation, servait alors à franchir le fleuve et à transporter les voyageurs d'une rive à l'autre.

Et de un :

Un premier pont, fragile passerelle de bois, fût bâti en 1630.
Construit dans de mauvaises conditions et avec beaucoup trop d'économie, peu d'année après son achèvement il tombait déjà en ruine.
La crue de 1680 l'emporta complètement, et le bac traditionnel reprit du service malgré les plaintes et les sollicitations des riverains et des voyageurs.
Pendant soixante dix ans, la traille continua de grincer nuit et jour entre Roanne et le Coteau.


Traversée périlleuse sur le Bac à traille de Roanne en 1695.
(Histoire & Patrimoine des Rivières & Canaux)

Et de deux :

Vers 1750, un intendant de Lyon, personnage important qui voyageait avec sa famille, se vit dans l'obligation de prendre le bac.
L'esquif traversa ce jour là une Loire démontée. L'accident arriva, le notable faillit bien mourir noyé.
Après son accident et sous l'emprise de l'émotion, l'intendant fit décider la construction immédiate d'un pont.
Un pont de bois de charpente fut construit en deux parties, l'une reliant Roanne à l'île et l'autre l'île au Coteau.
En ce temps là, la Loire passait entre Roanne et l'île des Minimes, laissant à sec la partie de son lit située entre l'île et le Coteau.
En 1786, cette partie de pont à sec devant subir quelques réparations, il fut décidé de la supprimer pour la remplacer par une levée de terre, obstruant ainsi définitivement le second lit de la Loire.

Lors des crues de novembre 1790, les eaux ne purent s'écouler suffisamment par l'unique et étroit passage si parcimonieusement mesuré.
Elles refluèrent en arrière et se précipitèrent dans l'intérieur de la ville.

Le pont écrasé, brisé, fut emporté. Les quais minés par les eaux, furent balayés en quelques minutes.
Plus de cent maisons renversées donnait au quartier l'aspect d'une ville dévastée.
Les marchandises en dépôts dans les magasins du port furent entraînées. Un grand nombre de victimes trouvèrent la mort dans les flots.

A partir de ce jour, les communications entre Roanne et Le Coteau furent interrompues.
Devant le nombre de plaintes, l'administration supérieure, après six mois de réclamations,
comprit enfin qu'il était impossible de laisser ainsi interceptée une route aussi importante que celle de Paris à Lyon.
En 1791, sous le directoire, la construction d'un pont de pierre fut envisagée.

Et de deux et demi :

Le projet prévoyait hélas la reconstruction de la levée des terres, celle là même qui avait été la cause des inondations de 1790.
Les habitants de Roanne et le maire s'insurgea contre ces travaux. Le projet fut abandonné.

La construction pris du retard, et le nouvel emplacement décidé par les ingénieurs ne convenait à personne.
Pendant le terrible hivers 1795, c'est la Loire gelée qui servit de pont et vint remplacer le service du bac.
Toute communication entre les deux villes fut à nouveau interrompue.

Plusieurs personnes périrent en voulant passer sur la glace.
Le maître de poste perdit huit chevaux en essayant de traverser le fleuve gelé pour envoyer une dépêche importante.
Chaque hivers les travaux du pont furent suspendus.

En 1798 les citoyens se cotisèrent et firent des souscriptions publiques pour construire une passerelle provisoire qui fut achevée en 1799.
Par contre, aucun travail ne se fit sur le pont de pierre de 1803 à 1810.

En 1814, se rendant à l'île d'Elbe, après son abdication, Napoléon 1er ne put que constater le retard des travaux du pont de pierre auquel manquait les dernières clefs de voûte.


Vers 1814, cinq arches sur sept étaient voûtées. A l'occasion on remplaçait les deux arches qui manquaient
par des madriers et une passerelle mobile.

Et de trois :

Sous Louis XVIII, le pont reçut son tablier. Enfin en 1834, le pont était terminé dans toutes ses parties.
Il avait coûté 3 500 000 francs et dépassé les devis de 1 000 000 de francs.

Source et Texte :
Le pont de Roanne et les inondations de la Loire : notice historique, Auteur : Pothier, Francisque, Éditeur : Chorgnon (Roanne), Date d'édition : 1868



Un dernier coup d’œil sur le pont au début du siècle dernier, vue en direction de Roanne. On distingue un tramway qui franchit le pont.
On peut apercevoir sur la gauche de la photo, le pavillon du Bureau de l'Octroi à l'entrée du pont, signalant la frontière de la ville.

En route -

Comme à toutes les entrées ou les sorties de ville, l'automobiliste avait la possibilité de faire le ravitaillement de son automobile avant de poursuivre son voyage.

Avant de quitter Roanne en direction du Coteau, juste à l'entrée du pont sur la droite, se trouvait le Relais Bleu.
La station service de la Société Roanne Essence, occupait dès 1934, avec le syndicat d'initiative, les anciens bureaux de l'octroi.


Le Relais Bleu et le syndicat d'initiative cesseront leurs activtés au milieu des années 50.
Le bâtiment sera entièrement détruit courant 1966.

Franchissons finalement ce fameux pont aujourd'hui sur 4 voies, qui a depuis longtemps perdu ses rails de tramway.

De l'autre côté c'est la ville : "Le Coteau".

La suite de l'étape


Retour au sommaire

Textes et conception C@rl décembre 2014 - mise à jour 2021